Derniers commentaires

Your article very interesting, I have ...

05/03/2010 @ 04:16:32
par cheap mbt shoes


I loved the editorial BE.It is ...

05/03/2010 @ 04:14:55
par cheap mbt shoes


I loved the editorial BE.It is ...

05/03/2010 @ 04:12:58
par cheap mbt shoes


Hello everyone! Good news! A muiitiple ...

23/02/2010 @ 04:25:33
par zhang


Now we are getting

23/02/2010 @ 04:22:29
par zhang


Calendrier

Mars 2010
LunMarMerJeuVenSamDim
 << < > >>
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

Annonce

Choisissez un thème



Affichage des articles appartenant à la catégorie: Des contes pour les enfants

29 Jun 2008 

Une histoire pour les enfants d'autrefois qui aimaient un invraisemblable féérique et doux

X


NAK, NIK ET NOK


Nak, Nik et Nok, rois petits nains qui n’aimaient pas beaucoup la pluie, habitaient une maisonnette tout en haut d’un gros chêne. Ce dimanche-à, ils mirent chapeau rouge, habit brodé et souliers à clochettes, car ils voulaient être beaux pour saluer leur nouveau voisin, le merle.

On disait que c’était un monsieur plutôt sombre, mais les trois petits nains qui aimaient tout le monde allèrent sonner à sa porte. Monsieur Merle vint ouvrir, tout de noir vêtu, et son œil sévère toisa les visiteurs :

- Bonjour. C’est vous qui habitez le gros hêtre ?
- Oui, M.Merle, répondit Nak, et Nik ajouta courtoisement :

- Vous avez du beau temps pour vous installer, n’est-ce pas ?

Le merle s’ébouriffa les plumes : il était très en colère. Il avait grande envie de donner des coups de bec et les trois petits nains eurent grand peur.

- Du beau temps ! criait M.Merle. Vous osez prler de beau temps ! Je ne supporte pas le soleil. Il est trop chaud, il brûle mes plumes. Rien n’est beau que la pluie !

Les trois petits nains furent très saisis car eux préféraient le soleil qui fait pousser toutes les fleurs et jette partout ses reflets d’or. Rentrés chez eux, ils se promirent bien de ne plus paler du soleil à M.Merle.

Lorsqu’un matin très tôt, is étaient encore au lit, il y eut dans l’arbre voisin un tel vacarme qu’ils se réveillèrent en sursaut et mirent le nez à la fenêtre : c’était notre merle qui sifflait à peine gorge. Il avait les plumes toutes mouillées comme s’il avait pris un bain et son chant joyeux éveillait tout le voisinage.

- Il pleut, mes bons amis, cria-t-il à Nak, Nik et Nok. Ah ! quel beau jour ! Que je suis content ! Il pleut !

De tous côtés, les oiseaux passaient la tête au bord de leurs nids et se disaient entre eux : « Voilà le merle à son afaire, nous n’aurons plus la paix tant qu’il pleuvr » !

Pleines d’eau, les fleurs coubaient la tête et les feuilles se fermaient, mais le merle chantait, chantait, infatigable. Il sautait d’une branche à l’autre, disparaissait sous les arbustes, reparaissait triomphant et étourdissait tout le monde de son bavardage. Et ce fut bien pis encore lorsque M.Merle iinvita ss amis.

Le coucou arriva le premier. Il s’annonçait à travers toute la forêt, criant « Coucou, coucou » d’un arbre à l’autre ; on ne savait jamais où il était. Et lui aussi chantait à pleine voix :

- Vive l’eau ! Vive l’eau ! Coucou ! coucou ! Bonjour tout le monde ! vive la pluie !

Quand il arriv enfin chez M.Merle, la grenouille et l’escargot s’y trouvaient déjà et comme tous aimaient la pluie, ils firent fête ensemble.Nak, Nik et Nok qui habitaient à côté, entendaient tous ces chants et c es rires et ils étaient très fâchés de ce vacarme car ils ne savaient plus dormir.

- Si encore ils aimaient le soleil, nous pourrions rire avec eux et nous aussi serions contents, gémissait Nok.
- Nous allons déménager, décida Nak qui était le chef. Voilà quatre jours qu’ils sont en fête et cela peut durer encore longtemps.
- Oui, car dans ce pays il peut pleuvoir des jours et des semaines, soupira Nik, consterné.

Alors ils endossèrent leur petit imperméable rose, chaussèrent leurs galoches et ils étaient très coquets quand ils sortirent os les trois de la maison. M.Merle et ses invités prenaient le frais sur le pas de la porte. La grenouille avait son habit vert, l’escargot traînant sa maison sur son dos, avait sorti ses petites cornes et glissait joyeusement au long des branches mouillées. Le coucou et le merle causaient langage d’oiseaux, tous deux au bout du bec une goutte brillant comme un diamant.

Les trois petits nains descendirent très vite de leur arbre, mais leurs pieds s’enfonçèrent dans le sol tout boueux. Ils marchèrent à grand’peine et ils se décourageaient de ne pas trouver un arbre inoccupé où ils pourraient s’installer, quand ils aboutirent dans une clairière où ils s’arrêtèrent pour se reposer. Tout à coup, ils entendirent un pauvre cri qui montait de l’herbe. Ils y coururent et virent alors un oiseau sans plumes qui pleurait. Ils lui demandèrent où il habitait, mais le petit oiseau ne savait pas encore parler. Ils étaient bien embrrassés quand deux grandes hirondelles bleues s’approchèrent d’eux en tournant : ils comprirent que c’étaient la maman et le papa.

- Notre petit est tombé du nid et nous ne savons pas le relever, car nous n’avons pas de mains, gémit la maman. L’herbe est si mouillée et mon petit est si nu sans plumes, il va tomber malade.

- Où habitez-vous ? demanda Nak
- Nous allons vous aider, ajouta Nik.

Et Nok prit dans ses petites mains l’oiselet qui s’arrêta aussitôt de pleurer. Les hirondelles logeaient tout en haut dans un grand marronner. Les trois petits nains y grimpèrent très lentement, Nak et Nik poussant, tirant, soutenant Nok qui pressait le petit oiseau sur son cœur. Ainsi ils atteignirent enfin la maison des hirondelles. Elles cuchèrent doucement le bébé-hirondelle dans son nid et il s’endormir tout heureux. Son papa et sa maman pleuraient de joie et ne avaient comment les remercier.

Ils leur donnèrent une tasse de thé, des biscuits et réconfortés les trois petits nains revinrent dans leur maison près du merle. Ils virent beaucoup la famille hirondelle car ils étaient devenus de grands amis, ils allaient souvent l’un chez l’autre et ils en oubliaient le bruyant M.Merle et ses visiteurs qui aimaient tant la pluie.

Hélas, un jour, les hirondelles préparèrent leur départ.

- Nous allons en voyage, il va bientôt faire froid et nous partons vers le pays où il y a toujours du soleil.

A ces mots, Nak, Nik et Nok devinrent très tristes. Ils ne se sentaient pas le courage de rester seuls tout l’hiver et d’entendre M.Merle frotter joyeusement du bec sur les branches et crier jusqu’à la brume qu’il pleuvait et pleuvrait longtemps.

Ils aimaient beaucoup les hirondelles et le bébé devenu grand et fort qui jouait avec eux à cache-cache dans les prairies. Ensemble ils s’asseyaient sous les arbustes et écoutaient les papillons parler aux fleurs.

- Nous serons bien tristes sans toi, dit Nak en embrassant l’enfant hirondelle sur sa petite tête noire.
- Vous reviendrez bientôt ? interrogea Nik d’une voix pleine de larmes.

Et Nok pleurait dans son mouchoir qui lui cachait toute la figure. Mais Papa et Maman Hirondelle ne semblaient pas triste du tout et ils bouclaient leurs valises en chantant gaiement. Quand tout fut pêt, ils regardèrent les petits nains tristes.

- vos avez été si bons pour nous, dit alors Mme Hirondelle, que nous voulons aussi être bons envers vous. Puisque vous n’aimez pas la pluie, venez. Nous sommes forts tous les trois, montez sur notre dos, et nous vous conduirons là-bas.

Elle faisait un signe de ses grandes ailes bleues et montrait loin, très loin. Les petits nains furnt bien heureux de ne pas quitter leurs amis. Nak monta sur les ailes de Mme Hirondelle, Monsieur Hirondelle prit Nik et Nok qui était le plus petit, se mit à cheval sur les épaules du jeunet.

Le Merle à sa fenêtre fut bien étonné. Il appela le coucou, la grenouille et l’escargot qu’il avait invités pour fêter à grand fracas la saison des pluies, mais les trois petits nains leur adressèrent un joyeux « au revoir, car ils paraient avec leurs bons amis pour e pays où il y a toujours du soleil.




PASSANTE
Monsieur Merle (photo Obibac - Flickr)





Les hirondelles bleues habitaient tout en haut d'un grand marronnier